L’atelier des grosses chaînes, édifié en 1822, était équipé, dès 1829, d’un laminoir, et d’une roue à aubes Poncelet d’une puissance de 35 cv. A la fin du XIXe siècle on considérait que la chute d’eau était mal utilisée. Très souvent on était obligé de recourir à une locomobile pour assurer le fonctionnement de l’atelier.
Des projets ont été demandés à plusieurs constructeurs de turbines. La direction des Forges de La Chaussade a retenu l’offre des établissements Brault,Teisset et Gillet de Chartres concernant deux turbines américaines avec pivot hors de l’eau, donnant respectivement, l’une 63 cv et l’autre 27 cv. Celles-ci seront installées en 1900 dans un petit bâtiment annexe. Aujourd’hui elles sont toujours en place.
A noter que ces turbines étaient au centre d’un système de transmission de la force motrice par câbles métalliques à tous les bâtiments du site des Forges Royales.
Pour compléter cet article on peut lire :
Jean-André Berthiau : Installations hydrauliques et Transmissions au vieux Guérigny : Marteau pilon Tome XII, 2000 p 59.
Jean-Paul Gauthron : L’atelier des grosses chaînes à Guérigny, un exemple de réinvestissement des espaces historiques : Marteau pilon Tome XXXV , à paraître en juillet 2023.